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Nouvelles de l'Eglise

textes du jour

  • Lecture du livre de la Sagesse

    Il n’y a pas d’autre dieu que toi,
    qui prenne soin de toute chose :
    tu montres ainsi que tes jugements ne sont pas injustes.
        Ta force est à l’origine de ta justice,
    et ta domination sur toute chose
    te permet d’épargner toute chose.
        Tu montres ta force
    si l’on ne croit pas à la plénitude de ta puissance,
    et ceux qui la bravent sciemment, tu les réprimes.
        Mais toi qui disposes de la force,
    tu juges avec indulgence,
    tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement,
    car tu n’as qu’à vouloir pour exercer ta puissance.
        Par ton exemple tu as enseigné à ton peuple
    que le juste doit être humain ;
    à tes fils tu as donné une belle espérance :
    après la faute tu accordes la conversion.

        – Parole du Seigneur.

  • Refrain psalmique : (cf. Ps 85, 5a.6a)

    Toi qui es bon et qui pardonnes,
    écoute ma prière, Seigneur.

    Toi qui es bon et qui pardonnes,
    plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent,
    écoute ma prière, Seigneur,
    entends ma voix qui te supplie.

    Toutes les nations, que tu as faites,
    viendront se prosterner devant toi,
    car tu es grand et tu fais des merveilles,
    toi, Dieu, le seul.

    Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié,
    lent à la colère, plein d’amour et de vérité !
    Regarde vers moi,
    prends pitié de moi.

  • Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains

    Frères,
        l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse,
    car nous ne savons pas prier comme il faut.
    L’Esprit lui-même intercède pour nous
    par des gémissements inexprimables.
        Et Dieu, qui scrute les cœurs,
    connaît les intentions de l’Esprit
    puisque c’est selon Dieu
    que l’Esprit intercède pour les fidèles.

        – Parole du Seigneur.

  • Acclamation : (cf. Mt 11, 25)

    Alléluia. Alléluia.
    Tu es béni, Père,
    Seigneur du ciel et de la terre,
    tu as révélé aux tout-petits
    les mystères du Royaume !
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
        Jésus proposa cette parabole à la foule :
    « Le royaume des Cieux est comparable
    à un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
        Or, pendant que les gens dormaient,
    son ennemi survint ;
    il sema de l’ivraie au milieu du blé
    et s’en alla.
        Quand la tige poussa et produisit l’épi,
    alors l’ivraie apparut aussi.
        Les serviteurs du maître vinrent lui dire :
    ‘Seigneur, n’est-ce pas du bon grain
    que tu as semé dans ton champ ?
    D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’
        Il leur dit :
    ‘C’est un ennemi qui a fait cela.’
    Les serviteurs lui disent :
    ‘Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?’
        Il répond :
    ‘Non, en enlevant l’ivraie,
    vous risquez d’arracher le blé en même temps.
        Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ;
    et, au temps de la moisson,
    je dirai aux moissonneurs :
    Enlevez d’abord l’ivraie,
    liez-la en bottes pour la brûler ;
    quant au blé, ramassez-le
    pour le rentrer dans mon grenier.’ »

        Il leur proposa une autre parabole :
    « Le royaume des Cieux est comparable
    à une graine de moutarde qu’un homme a prise
    et qu’il a semée dans son champ.
        C’est la plus petite de toutes les semences,
    mais, quand elle a poussé,
    elle dépasse les autres plantes potagères
    et devient un arbre,
    si bien que les oiseaux du ciel viennent
    et font leurs nids dans ses branches. »
        Il leur dit une autre parabole :
    « Le royaume des Cieux est comparable
    au levain qu’une femme a pris
    et qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine,
    jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »

        Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles,
    et il ne leur disait rien sans parabole,
        accomplissant ainsi la parole du prophète :
    J’ouvrirai la bouche pour des paraboles,
    je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde
    .
        Alors, laissant les foules, il vint à la maison.
    Ses disciples s’approchèrent et lui dirent :
    « Explique-nous clairement
    la parabole de l’ivraie dans le champ. »
        Il leur répondit :
    « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ;
        le champ, c’est le monde ;
    le bon grain, ce sont les fils du Royaume ;
    l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.
        L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ;
    la moisson, c’est la fin du monde ;
    les moissonneurs, ce sont les anges.
        De même que l’on enlève l’ivraie
    pour la jeter au feu,
    ainsi en sera-t-il à la fin du monde.
        Le Fils de l’homme enverra ses anges,
    et ils enlèveront de son Royaume
    toutes les causes de chute
    et ceux qui font le mal ;
        ils les jetteront dans la fournaise :
    là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.
        Alors les justes resplendiront comme le soleil
    dans le royaume de leur Père.

    Celui qui a des oreilles,
    qu’il entende ! »

        – Acclamons la Parole de Dieu.

     

    OU LECTURE BREVE

  • Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
        Jésus proposa cette parabole à la foule :
    « Le royaume des Cieux est comparable
    à un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
        Or, pendant que les gens dormaient,
    son ennemi survint ;
    il sema de l’ivraie au milieu du blé
    et s’en alla.
        Quand la tige poussa et produisit l’épi,
    alors l’ivraie apparut aussi.
        Les serviteurs du maître vinrent lui dire :
    ‘Seigneur, n’est-ce pas du bon grain
    que tu as semé dans ton champ ?
    D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’
        Il leur dit :
    ‘C’est un ennemi qui a fait cela.’
    Les serviteurs lui disent :
    ‘Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?’
        Il répond :
    ‘Non, en enlevant l’ivraie,
    vous risquez d’arracher le blé en même temps.
        Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ;
    et, au temps de la moisson,
    je dirai aux moissonneurs :
    Enlevez d’abord l’ivraie,
    liez-la en bottes pour la brûler ;
    quant au blé, ramassez-le
    pour le rentrer dans mon grenier.’ »

        – Acclamons la Parole de Dieu.